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Eurockéennes de Belfort 2011 : de la musique en pagaille
17/06/2011
Le 1er juillet démarre la nouvelle édition des
Eurockéennes de Belfort. Au total, plus de 50 groupes se partagent l'affiche du
festival. Une programmation éclectique qui fait la part belle aux formations émergentes autant qu'à des
artistes confirmés.
Instauré en 1989, sous le nom "Le Ballon - Territoire de musiques" avant devenir les Eurockéennes l’année suivante, le
festival décline depuis ses débuts un
vaste panorama de musiques actuelles, du rock à l'électronique en passant par le métal, la chanson, la pop, le folk, le hip hop ou le reggae.
Pour cette édition 2011, ce sont comme d'habitude plus de 50 formations internationales, parmi les groupes les plus en vue du moment, qui se relaieront sur les scènes du
festival. Une sélection elliptique, explorant de nombreux courants musicaux pour une fusion harmonieuse de
têtes d’affiches et de pépites musicales inattendues. Jusqu’au 3 juillet, entre découverte et modernité, tous les genres vont se combiner sur les cinq scènes ingénieusement encastrées dans l’espace naturel du Malsaucy.
Voici une sélection non exhausitive de la
myriade de concerts qui vont avoir lieu pendant trois jours : le retour de Kyuss, formation pionnaire de la scène rock stoner américaine qui a lance la carrière de Josh Homme leader des
Queens Of The Stone Age qui seront également présent. Mais aussi, le rock pointu d'
Anna Calvi ou d'Arcade Fire, la pop décompléxée et dansante de The Ting Tings, le rock explosif et "so british" des Arctic Monkey, la soul totalement 70's de Raphaël Saadiq, le rock'n roll débridé des "vieux" du
festival Motörhead, les samples voluptueux de House of Pain ou la syntaxe explosive d'Odd Future.
La
scène hexagonale sera bien représentée avec les prestations électroniques de Dj Mehdi et de Birdy Nam Nam présent pour la seconde fois, les arrangements pop soniques de Nasser, les harmonies planantes de The Do, la décadence loufoque de
Philippe Katerine (qui a également carte blanche en clôture du
festival), les voyages oniriques de Moriarty ou d'Aaron, et la "french vibe" contestataire de
Tryo.
© Cityvox
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