ANGÉLIQUE KIDJO : SA BIOGRAPHIE
L'Afrique internationale
Angélique Kidjo est une artiste africaine qui connait une véritable carrière internationale. Née au Bénin, la muse de la musique afro-jazzy mêle à merveille ses racines à toutes les influences musicales (funk, soul, rythm n'blues, salsa), qu'elle chante en plusieurs langues.
Femme de coeur (elle a été nommée ambassadrice de l'Unicef pour l'enfance), show-woman étonnante, elle enflamme le public par l'énergie qu'elle déploie sur scène. Son parcours a déjà pris une dimension mondiale et Carlos Santana l'a invitée pour assurer la première partie de sa tournée américaine. Enregistré entre New York et Bahia, son album
Black Ivory Soul poursuit son exploration des cultures musicales via le Brésil.
En novembre 2003, Angélique Kidjo partage la scène avec Peter Gabriel et Youssour N’Dour aux côtés de grands artistes tels Bono, Beyoncé, The Corrs, David Bowie, Annie Lennox lors du célèbre concert "46664" organisé par Nelson Mandela. En mai 2004, elle sort l'album
Oyaya, incluant un duo avec Henri Salvador. Imprégnée des rythmes ethniques et du patrimoine musical de ses origines africaines, gagnée par une fièvre pop occidentale, Angélique y explore de nouveaux horizons où s’enchevêtrent les influences de son Bénin natal et les sonorités des rythmes brésiliens et caribéens. Sa musique abolit les frontières entre les genres et les styles, mêlant avec bonheur afro-funk, salsa, jazz, rumba zaïroise, reggae, samba, gospel, zouk et massoka.
Oyaya est imprégné de musiques des îles, salsa, calypso, meringue et ska. Il est le dernier volet d’une trilogie explorant les racines africaines de la musique américaine "Oremi" et brésilienne "Black Ivory soul" servie par des musiciens de très haut niveau. Elle chante en français, en anglais et en portugais, mais aussi en yoruba et en fon, deux langues africaines qui parent son album de sonorités colorées et multiculturelles, alternant titres joyeux ou chansons plus mélancoliques.
En 2007, elle sort un nouvel opus,
Djin Djin, dans lequel elle invite l'ex Genesis : Peter Gabriel. L'année suivante, elle participe à la compilation
In The Name of Love: Africa celebrates U2. En 2010, elle propose l'opus Oyo. Elle y présente u,n répertoire insipiré des plus grands noms de la soul (Aretha Franklin, Curtis Mayfield, Otis Redding, James Brown), de la musique trditionelle beninoise et des chansons de films Hollywoodiens and Bollywoodiens.
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