JEAN-JACQUES GOLDMAN : SA BIOGRAPHIE
Quand la musique est bonne
Depuis son premier album en 1981, JJG a parcouru le monde et fait chanter les plus grands : Khaled, Patricia Kaas, Marc Lavoine, Joe Cocker, Maxime le Forestier, Florent Pagny, Johnny Hallyday et bien sûr Céline Dion.
Après une formation, Red Mountain Gospellers, Jean-Jacuqes Goldman a la révélation en écoutant
Think d'Aretha Franklin. Il apprend désormais la guitare : le chanteur n'a pas encore son bac en poche qu'il se fait remarquer autant qu'un autre groupe, Présence, mené par un certain... Daniel Balavoine. Goldman quitte le groupe pour intégrer le groupe Tai Phong qu'il quittera, aussi, quatre ans plus tard.
Fort de ces succès, Goldman se lance dans une carrière solo avec
Il suffira d'un signe dont le single est un tube immédiat. Il enchaine l'année suivante avec l'album
Minoritaire qui contient
Quand la musique est bonne. L'année 85 est celle de goldman avec le tubissime
Je te donne. Devenu chanteur préféré des Français, il est omniprésent dans la musique française tout en sachant se faire très discret vis-à-vis des médias.
Entre gris clair et gris foncé sort deux ans plus tard et propose un Goldman plus réfléchi. Suite à cet album, l'artiste met entre parenthèses sa carrière solo pour se concentrer sur le trio Fredericks Goldman Jones : deux albums paraissent et des tournées de Zénith attestent de la popularité du groupe.
En passant est le grand retour discographique du chanteur qui signe des chansons, encore une fois, auréolée de succès :
On ira,
Nos mains,
Bonne idée.
Chansons pour les pieds marque l'année 2001, notamment par la chanson
Ensemble, construite en canon. Ils sont nombreux à se retrouver derrière JJG.
© Cityvox
JEAN-JACQUES GOLDMAN : SES FILMS AVEC CINEFIL.COM