LES WRIGGLES : SA BIOGRAPHIE
"Se tortiller"
Connus pour leur esprit corrosif, les Wriggles sont aujourd'hui, une possible relève du genre "humour musical". Un doute persiste... Du théatre musical humoristique ou de la chanson théatralisée à l'humour ? Impossible de catégoriser ces 5 barjots, musiciens, comédiens et humoristes, qui n'en font qu'à leur tête et avec une seule guitare.
Composé de Antoine Béjasse, Christophe Gendreau, Stéphane Gourdon, Frédéric Volovitch et Franck Zerbib, Les Wriggles ont tellement mélangé les genres que plus personne ne s'y retrouve et que tout le monde s'y reconnaît. Ce sont des chants nullilistes, des polyphonies punk, des raps acoustiques, des contes pour enfants, des ballades amoureuses. Ce sont des personnages qui chantent et des chanteurs qui jouent.
Partout où ils passent, c'est la même chose : éclats de rire, incrédulité, triomphe...
La tournée de leur album
Ah Bah Ouais Mais Bon propose mimiques et chansons accompagnées d'une simple guitare. D'une grande audace textuelle et gestuelle, les compères en short habillés de rouge, sont souvent noirs dans leurs propos. Toutes les frontières de l'expression musicale sont abolies dans un répertoire allant des chants nihilistes à la ballade amoureuse en passant par le conte enfantin ou le rap acoustique. De même, à l'instar d'un miroir, tout le monde se reconnait dans la typologie des personnages à la fois débiles, poétiques, drôlatiques ou pathétiques.
Comme toute bonne comédie humoristique, le spectacle des Wriggles s'attaquent à différents sujets de société comme la télé, le foot, le déclin de Candy ou le crash de la TWA... et tout en offrant à nos yeux des images délirantes, ils ont le soucis de plaire aux oreilles. On ressort de là heureux, revigoré, chantonnant quelques airs... ce sont de véritables ennemis publics de la morosité. En 2007, leur remèdes se nomme
Tant pis ! Tant mieux ! dont la tournée s'étend jusqu'à la fin de 2009.
C'est à partir de cette période que le groupe se met en pause afin que chacun s'adonne à des projets plus personnels.
© Cityvox