NATHAN FAKE : SA BIOGRAPHIE
Star montante de l’electro
La révélation anglaise, le prodige, archi playlisté, il est celui qui a apporté un nouveau son (un nouveau souffle) au clubbing européen, en marge des clichés electro ou minimal du milieu des années 2000. Une musique expérimentale, planante et unique.
Drowning in a sea of love (2006) est le premier album de l’un des producteurs les plus excitants de ces dernières années. Dévoilé au monde de l’électro par son célèbre
The sky was pink et l’énorme remix de James
Holden, c’est sur des ambiances bien plus intimistes que Nathan Fake se produit désormais, avec une rocktronica subtile.
La force de ce jeune producteur est peut-être d’avoir pas céder aux sirènes des charts et aux rythmiques 4/4 mainstream. Le résultat est plus que probant. Le jeune britannique a conquis les foules en mariant avec beaucoup d’intelligence un minimalisme d’époque et de belles envolées lyriques.
Paradoxalement, son premier et superbe album tourne délibérément le dos à cette esthétique, grâce à une série de titres entre post-rock, electronica et ambient, qui ne sont pas sans rappeler My Bloody Valentine, M83 ou Boards of Canada. A la fois rock et expérimentale, aérienne et synthétique, sa musique traverse les influences, au delà d’un style donné.
À l’évidence, ce petit génie possède un immense talent mélodique et un goût très sûr en matière d’atmosphères un rien psychédéliques. D’ailleurs il est l'une des figures incontournables de Border Community, label star de l’électro house progressive où son style aérien et fantaisiste a rafraîchi le genre.
© Cityvox
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