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Carmina Burana


Concert : Carmina Burana
Voir la fiche de Eve Ruggieri, Carl Orff, Grigori Penteleïtchouk, Eve Ruggieri, Opéra National D'Ukraine, Eve Ruggieri, Opéra National D'Ukraine, Opéra National D'Ukraine

CARMINA BURANA : AVIS DES INTERNAUTES

Bravo  
 Note : 5 sur 5

Déposé par moymoych, le 30/11/2011

Je me suis rendue au concert de Carmna Burana, un peu réticente car la salle du Zénith de Lille où j'ai pu voir quelques concerts à un son pourri. C'est donc avec délectation et étonnement que j'ai pu me régaler par les yeux et l'ouïe, le rendu de la musique fut merveilleux et le spectacle magnifique, bravo à tous ces jeunes artistes qui ont fait vivre 2 contes pour notre plus grand plaisir, aucune fausse note sauf peut être un spectateur qui s est cru au cinéma et mangeait des chips jusqu'à ce que mon voisin ai eu le courage de lui demander d'arrêter gentillement. Whaou moi je dit bravo à tous ces compositeurs et artistes qui méritent le plus grand respect...

Dommage...  
 Note : 2 sur 5

Déposé par adeleha, le 25/11/2011

Je m'attendais à écouter du Carmina Burana, et malgré le talent des musiciens, chanteurs, chefs d'orchestre, l'accoustique du Zenith de Strasbourg ne leur a pas rendue hommage.. Quel gâchis auditif... C'est à écouter dans une vraie salle de concert... le Zenith n'est absolument pas approprié pour ce type de musique... L'accent est bien trop porté sur le ballet, et nettement moins sur la qualité accoustique de l'oeuvre ; Carmina Burana c'est une longue première partie de Carmen (suite), puis le meilleur pour la fin : carmina... Trop long, avec un son très mauvais... Un chef d'orchestre peu visible, noyé dans le jeu du ballet... Bref, je ne me laisserai plus avoir par les concerts "classique" au Zenith...


Carmina Burana au Zénith de Dijon par PyrProd  
 Note : 1 sur 5

Déposé par BACCHUSO, le 28/03/2010

Carmina Burana à Dijon par PyrProd…. Ça commence par un incroyable goulot d’étranglement pour l’entrée en salle par l’unique porte 12 : pourquoi ? alors que les deux autres portes adjacentes auraient permis un écoulement fluide… On va comprendre. Après 10 mn d’attente dans les escaliers de la porte 12, nous voilà embarqués à l’extrémité gauche des gradins avec nos places réservées comme "Gradins de face" à 45 € quand même, sans autres explications. Un petit groupe de mécontents se forme et réclame des explications qui ne viendront que par oui dire : décision de la "production"... Réserver des mois à l’avance en nous faisant choisir les places "gradins de face" payées 45 € sur un schéma, pour se retrouver ensuite à l’extrême gauche et avec des barres métalliques devant les yeux : c’est dur. D’autant qu’aucune excuse ou "explication gênée" n’est donnée. Le bétail se révolte, mais il a tort : ce n’est pas fini. Après un début bredouillant d’Eve Ruggieri qui se rattrape après, on espère que les lumières d’orchestre vont s’éteindre : que nenni. Pendant tout le spectacle elles irriteront l’œil de leur brillance stupide et inutile tuant l’ambiance visuelle de la scène. Dès le début du Hors-d’Oeuvre de Stravinski, on devine le pire : la sono est trop forte, et mon oreille d’amateur de Haute-Fidélité distingue des amplis de qualité plus que médiocre : le son restitué des cœurs est brouillon et résonne d’une sonorité insipide et légèrement caverneuse du médium amalgamé d’électronique faite pour le Boum Boum.  Et puis je m’étonne : j’entends nettement les cuivres à gauche mais je ne les vois pas. Ils sont bien à droite mais la sono a inversé la gauche et la droite ! Idem pour les ténors : on est perdu, l’oreille et l’œil ne sont pas d’accord : je rumine au lieu de savourer. La direction d'orchestre me parait molle avec des longueurs inhabituelles. En somme, le scandale absolu pour cette anthologie. L’âme des cœurs est absente, inhumaine : on ne vibre pas. On croirait entendre un Teppaz poussé à fond mais ce n’est pas Johnny dans ma chambre d’étudiant, c’est Carl Orff au Zénith de Dijon. Pour le ballet, je laisse la place aux connaisseurs. Seuls quelques solos et surtout la basse m’accroche un peu. Je regarde ma montre, j’attends la fin, mes oreilles n’en peuvent plus. Si j’avais su, j’aurais pas venu. Mais j’ai retenu un nom que j’éliminerai à jamais : PyrProd ou la Prod du Pire.

Très bien !  
 Note : 4 sur 5

Déposé par dumasmarc, le 29/06/2009

Carmina Burana, dans un cadre pareil, c'est excellent. Il est évident qu'il existe de meilleurs corps de ballet, qu'il existe de meilleure chorale, qu'il existe de meilleurs orchestres philarmoniques... mais le "rapport qualité/prix" pour le néophyte que j'étais est excellent. C'est donc une très bonne opportunité d'assister à un tel spectacle pour les non-érudits et de découvrir l'oeuvre. Bonne soirée à tous !

Un classique toujours bien orchestré  
 Note : 4 sur 5

Déposé par stic, le 28/06/2009

Seconde fois que je vois cet opéra et jamais déçue. Ce we, c'est au cœur d'un théâtre de verdure - à Peynier - que la magie des poils qui se hérissent dès les premières notes chantées a eu lieu. Le temps n'était pas de la partie... il pleuvait ! mais cela n'a pas découragé les organisateurs qui ont utilisé ce temps pour nous relater l'histoire du festival et de l'opéra (chapeau bas à Eve Ruggeli qui a littéralement suspendu à ses lèvres l'assistance). Une fois les dernières gouttes épongées de la scène, le spectacle a débuté. 140 artistes, un danseur principal à couper le souffle, des choeurs à la voix puissante, un cadre de nuit et de verdure qui sublime les accords musicaux de Carl Orff, nous n'avons pas vu le temps passer. Je recommande et le spectacle et la salle !




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