Un spectacle magnifiqueDéposé par
robert47, le 08/02/2012
Quand la musique, les voix, le décor, les lumières se rencontrent, c'est un moment presque magique. Des voix toutes superbes, la musique de Verdi, le décor plutôt minimaliste, c'est vrai, mais tellement beau et poetique, le théatre du Capitole ; ce fut une grande soirée.
Décor décevant et quasi inexistant !Déposé par
kruger, le 04/02/2012
Spectacle dont le mérite reveint aux seuls chanteurs heureusement excellents dans l'ensemble. En revanche la mise en scène et le décors sont pitoyables et quasi inexistants ! Un simple rideau en toile de fond qui change de temps en temps et en plus il y a eu un plantage ! Les chanteurs chantent donc sans décor ce qui est dommage pour ce livret ! En fait c'était plus un opéra concert ! Je ne sais pas si c'est une mode mais les décors sont de plus en plus insipides d'une façon générale ! Économies ? Voià sinon aucun regret pour la musique (orchestre et chef superbes) et les chanteurs superbes !
Un peu deçuDéposé par
symphoorke, le 28/03/2010
C'est pas tous les jours qu'on va voir un opéra, et une des charmes d'un opéra devrait quand même être la musique, sans assistance électrique/électronique. C'est peut-être que mes oreilles sont trop gâtées par le passé avec des concerts sous assistance, mais franchement, la partie lyrique étais noyée par l'orchestre, les textes, même avec le livret ET les sous-titres impossible à suivre. Ajoutez à cela une intrigue tordue, où l'on se perd, qui veut se venger contre qui, et pourquoi, et cela devient brouillon.
Les costumes (quels costumes ? juste des jacquets des années 30) et la chorale habillée à l'économie (franchement tout les gens n'ont PAS la même morphologie) n'ajoutent rien à la compréhension de l'intrigue (pourtant déjà Shakespeare avait compris qu'un simple chapeau pourrais clarifier le rôle de chacun dans une pièce).
Ma prochaine opéra sera sur grand écran, retransmis par la MET de NY.
RéussiDéposé par
evraenne, le 09/12/2008
Une mise en scène très bien réussie, très moderne qui donne du rythme. L'intervention des Nubiens captifs qui dansent est surprenante. Dommage que les décors se résument à une projection sur écran (en même temps, ils n'allaient pas non plus construire un temple égyptiens sur la scène...). J'ai particulièrement apprécié Ko Seng-Hyoun qui joue Amonasro, ça change de voir des asiatiques à l'Opéra.
Moment magiqueDéposé par
myboo, le 28/11/2008
Décors magnifiques et originaux, mise en scène intéressantes, musiciens et chanteurs parfaits... bref, un pur moment de bonheur. Les larmes et les frissons étaient au rendez-vous ! Merci à tous pour cette soirée mémorable (surtout à Fonfon).
Nabucco: Déposé par
jcl75015, le 28/09/2008
"La compagnie Compagnons d'Amsterdam produit des opéras (Nabucco, Aida, Carmen, etc.) et des événements à grande échelle destinés à un public de 5000 à 100 000 personnes..." ce sont les premières lignes de présentation qui sont écrites dans le programme du spectacle.
Cette compagnie est donc spécialisée dans l'événementiel de masse.
D'où, une question: l'événementiel de masse est-il compatible avec le raffinement d'un opéra.
La réponse est dans ce spectacle.
Il faut, avant tout, meubler l'espace et plus l'espace est grand, plus il faut de monde, d'ou les 500 figurants qui s'agitent inutilement sur scène puis se figent pendant de longues minutes. Les acteurs principaux sont tantôt noyés au milieu de cette foule, tantôts perdus au milieu d'un décor dépouillé. Bien sur ils sont à peine visibles (et pourtant j’étais dans une loge vip), il est donc impossible d’apprécier les costumes, maquillages et autres « détails ».
Les effets spéciaux : deux pétards et quatre fusées pour réveiller les spectateurs assoupis, quel raffinement !
J’attendais beaucoup de l’orchestre national d’Ile de France et des cœurs de Nicolas de Grigny (80 personnes environ). Mais voila, ils étaient entassés dans une structure en verre, étanche, style gros abri de jardin placée à l’extrême gauche du stade. Il en résultait un son comprimé, sans relief, un peu confus. Une bande son aurait donné de meilleurs résultats, d’autant plus que, comble de mépris à son égard, le chef d’orchestre était invisible dans cet aquarium.
Les rares points positifs sont attribués aux solistes (malgré l’acoustique stade de France…) très difficiles à identifier ainsi qu’à l’ensemble éclairage-projections spectaculaire et parfaitement maîtrisé.
En guise de conclusion, je reprendrai les dernières ligne du programme déjà évoqué : « L’ambition du Stade de France est de permettre à un public resté à l’écart du monde de l’opéra d’aborder aisément des œuvres lyriques célèbres et de venir découvrir dans un cadre spectaculaire, des productions de très grande qualité où se conjuguent émotion et virtuosité ».
Je crains que cette ambition reste vaine, la preuve en est qu’il n’y a pas eu de rappel et que de nombreux spectateurs quittaient le stade dès l’entre acte et aux changements de décors.
Laissez ces grands espaces aux grandes productions qui ont été créées pour eux, à cet égard, le superbe spectacle Ben Hur mis en scène par Bernard Hossen en est la preuve éclatante.
Pour tous les goûtsDéposé par
barracuda58, le 27/04/2008
Pour une fois qu'un grand orchestre de musique classique se produit à Grenoble, c'était le spectacle à ne pas manquer. Même si l'acoustique du Palais des sports n'est pas exceptionnelle, les grands moments de musique classique ont été interprétés avec maestria, accompagnés d'effets de lumières (lasers, projecteurs de couleur) mettant une ambiance un peu concert rock (dommage la petite désynchronisation entre la lumière et le son). La variété des œuvres interprétées et des compositeurs permettait à tous le monde d'y trouver son compte.
En bref, une expérience à renouveler.
Très bons interprètes, mais mise en scène archinulleDéposé par
barytonlyrique, le 15/06/2007
J'ai eu la chance de pouvoir assister à la générale de Traviata au Palais Garnier le 14 juin... Un ouvrage magnifique donné dans un théâtre dont nous pouvons être fiers. C'est donc avec impatience que j'attendais le lever de rideau, prêt à voir le faste des décors et des costumes auxquels on s'attend dans cet ouvrage.
Quelle ne fût pas mon horreur lorsque j'ai vu se lever le rideau sur un décor minable et pauvre, pour assister à une mise en scène incompréhensible, et insensée ! C'est affreux !!! Le 1er acte se passe dans le hall d'entrée (ou le vestiaire) d'un cinéma pourri (ou d'un théâtre... impossible a savoir)...
Le brindisi chanté sans un seul verre à la main, mais avec des tickets de vestiaire, les choristes s'agitant frénétiquement comme des robots.
Je ne m'étendrai pas sur un deuxième acte ou pour seul décor on a une tondeuse a gazon qu'Alfredo répare, et une chaise longue (on se demande bien de quel luxe Germont parle !!!)
Tout ca pour finir avec Violetta qui meurt en donnant des coups de pieds dans des fleurs étalées devant une scène sur la scène... debout alors qu'elle est à l'agonie...
Bref, Christoph Marthaler signe une mise en scène minable et honteuse (je n'ose imaginer combien tout cela a couté !)... le metteur en scène n'est meme pas venu saluer... il aurait été bien accueilli, tiens !
Fort heureusement, et c'est cela que je retiendrai, les interprètes furent exceptionnels... de superbes voix. Violetta et Alfredo, respectivement Christine Schäfer et Jonas Kaufmann sont fantastiques, et superbement dirigés par Sylvain Cambreling, l'ochestre étant à la hauteur d'un monument tel que l'Opéra de Paris... bref bravo aux interprètes qui ont superbement chanté la partition de G. Verdi.
Très franchement, ils devraient boycotter ce genre de mise en scène, et le directeur de l'Opéra devrait plus sérieusement mettre le nez dans les spectacles qu'il produit pour que les mises en scènes soient plus en accord avec le livret tel qu'il a été pensé ! C'est tout de meme du théatre, pas seulement de la musique... sinon qu'il fasse une version concert...
D'autant que lorsque je pense aux abonnés ou ceux qui ont acheté très cher une place pour voir ça !... c'est à décourager les plus ferrus...